14 juil. 2012

Les Kaïra

Moustene, Abdelkrim et Momo sont trois potes qui ont toujours vécu dans une cité pourrie de Melun. En mode racailles depuis des années, ils ont pas de taf, pas de meufs, pas de thunes et ils habitent tous chez Momo. Ce dernier est fan de porno. Il est abonné à tous les magazines pour adultes qui existent. Moustene tombe par hasard sur une annonce qui va changer leur vie : "Vous voulez devenir star du X ?". Et c'est là que toute cette histoire de ouf a commencé ! 

Passer du format court au cinéma ce n'est pas facile... Certains se sont plantés : les personnage de Caméra Café avec Espace Détente (2005) et Le Séminaire (2009), d'autres prennent leur temps : Alexandre Astier doit toujours porter Kaamelott au cinéma, tandis que c'est le futur projet des créateurs de Bref. Mais les personnages de la websérie Kaïra Shopping ont habilement réussi leur passage sur grand écran. 
Et ce grâce à un homme : Mathieu Kassovitz. Le réalisateur et acteur français a collaboré avec eux sur un épisode de Kaïra Shopping et leur a soufflé l'idée de faire film avec ces personnages. L'idée a mûri dans la tête de Franck Gastambide pour aboutir au film Les Kaïra en 2012. Il a écrit et réalisé le long-métrage avec une idée très simple : prendre les personnages du Kaïra Shopping pour leur faire vivre une histoire de dingues ! Et quoi de mieux que le X pour des mecs "en chien de meufs qui n'ont pas ken depuis des siècles". L'histoire aurait pu partir très loin dans le grand n'importe quoi mais ce "grand n'importe quoi" s'avère maîtrisé et limité à quelques scènes trash qui nous rappelle les comédies américaines de Judd Apatow, les American Pie et Fatal (2010) de Michaël Youn
Mais cette bande de bâtards a su s'entourer de seconds rôles savoureux dont le plus mémorable est François Damiens. Hilarant en producteur de films pornos, c'est un phénomène. Personnellement, il me régale depuis sa première apparition dans OSS 117, Le Caire Ne Répond Plus. Ce belge est énorme ! En parlant d'OSS 117, on retrouve Heinrich plus connu sous le nom d'Alex Lutz, en libertins organisateurs de partouzes aux côtés d'Armelle. Ce sont des petites participations amicales, le temps d'une scène, qui marque tout de même les esprits. Dans le même genre, Eric Cantona, Eli Semoun et Katsuni font une apparition sympathique. Des seconds rôles qui donnent du peps au film. 
Le trio d'acteurs principaux est excellent. Franck Gastambide, Medi Sadoun et Jib Pocthier jouent à fond la carte des blaireaux. A bouffer des kebabs matin, midi et soir, s'habiller comme les mecs d'IAM dans les 90's, traîner la journée dans leur cité à se traiter... Des clichés exagérés mais comme le disait Franck Gastambide dans une interview, "Je me suis inspiré des mecs que je voyais dans ma cité quand j'étais gosse". Les dialogues sont savoureux (rappelant les dialogues entre Morgan et Fabien, les Wesh de Very Bad Blagues) et les rebondissements sont osés et très drôles quoique prévisibles. Mais on prend plaisir à suivre cette bande de nazes qui s'avèrent au final, très attachants. 
Enfin dernier point, le rôle de composition de Ramzy en rappeur moisi et chef de la cité. Il est excellent avec son désormais célèbre : "T'as touché, t'achète !". 
Bref, passage sur grand écran réussi pour cette bande de bâtards !
Note : ★★★
Fab'

11 juil. 2012

The Amazing Spider-Man

Peter Parker est un jeune lycéen passionné de photographie et loin d'être populaire dans son lycée. Ses parents sont partis quand il n'était qu'un gamin. Depuis, il est élevé par son Oncle et sa Tante. Un jour, il trouve  par hasard la vieille sacoche de son père. Les secrets de son père le mènent directement au Dr Curt Connors, ancien collègue de son père et éminent chercheur dans la non moins éminente société de recherches scientifiques Oscorp. Suite a une piqûre d’araignée génétiquement modifiée, il obtient des facultés très proches de celles des araignées. Il devient Spider-Man. Recherché par la police, il devient le seul a pouvoir arrêter une étrange créature appelée le Lézard qui menace New York. 

Reboot de la Saga Spider-Man de Sam Raimi, The Amazing Spider-Man (2012) ne m'a pas convaincu dès le début... Et pour cause, un reboot cinq ans après le dernier opus, c'était un peu rapide pour moi. Après on a eu le traditionnel "reboot à la Batman". Mais chez Marvel je savais que ce n'était pas possible. Ensuite, Marc Webb est arrivé au commande du projet. "Qui ?Ce jeune réalisateur américain était surtout connu pour avoir réalisé la comédie romantique pas comme les autres (500) Jours Ensemble (2009) avec Joseph Gordon-Levitt et Zooey Deschanel. Un inexpérimenté donc. Toujours pas convaincu... 
Heureusement l'annonce de l'arrivée au casting d'Andrew Garfield en Peter Parker et de Rhys Ifans en super-méchant (le Lézard) ont augmenté le peu d'estime que j'avais pour ce film à la base. Il a fallu attendre la première bande-annonce pour être complètement satisfait. Car autant vous le dire tout de suite, je suis fan de Peter Parker et de Spider-Man. Je me suis toujours un peu senti comme Peter et j'aime m'identifier à ce personnage... Donc il ne fallait pas louer ce reboot !! 
Mais parlons du film....
C'est une réussite. Le nouveau casting est un vrai plus. Andrew Garfield est Peter Parker. Grand, brun, fin et souriant, c'est Peter Parker. Sa performance est excellente. Il donne un côté plus réaliste et plus proche de nous que son prédécesseur : Tobey Maguire. Les mystères autour de la mort de ses parents sont un pan très intéressant de l'histoire qui risque d'être réexploité dans les prochains films (et c'est tant mieux). 
Comme je le dis souvent pour les films de super-héros, il est essentiel d'avoir un super-méchant digne du super-héros. Ici le Lézard a les qualités d'un "premier" super-méchant. A la fois proche de Peter Parker et de son père, il n'est ni trop puissant et ni trop éloigné des humains. Il est entouré de mystères. Pour finir sur le méchant, la performance de Rhys Ifans est très convaincante. 
Côté action et effets spéciaux, on est comblé. De la petite baston dans le métro à l'affrontement final sur la tour Oscorp, les combats sont impressionnants et très bien chorégraphiés. Marc Webb et Andrew Garfield ont beaucoup travaillé sur les mouvements de l'Homme-Araignée et ça se ressent sur l'écran. 
Tiens Marc Webb, parlons un peu de son travail incroyable. Parce qu'il fallait oser reprendre les rennes de ce reboot. Il a très rapidement posé et imposé sa vision de Peter Parker. En évoquant la mort de ses parents et les secrets autour de son père, il a ouvert une intrigue jamais soulevée jusque là dans les Spider-Man. Mais plus encore, il a su replacer l'histoire dans un contexte plus actuel et plus proche de nous : Andrew Garfield et Emma Stone font vraiment lycéens et l'alchimie entre les deux fonctionne parfaitement, le projet scientifique du transfert génétique inter-espèce est une question plus qu'actuelle, une Tante May plus jeune... Il a insisté pour donner une part importante aux relations humaines entre les personnages (Peter et son père, Peter et Gwen, Peter et son Oncle, Peter et sa Tante), d'où les quelques longueurs que certains ont pu ressentir... Enfin, pour moi, c'est indispensable pour un film de super-héros. Marc Webb a réalisé du très beau travail et je pense qu'il reviendra pour l'épisode 2. 
Evidemment, vous retrouverez des éléments inhérents à Spider-Man comme la morsure, la mort de son Oncle, la découverte des pouvoirs, l'aide des New-Yorkais. Mais ils sont habilement réutilisés. Il y a quelques scènes un peu "too much" mais bon, elles ont un côté humoristique...
Le seul reproche est la 3D. Elle est inutile et en décalage avec le côté réaliste du film. Enfin, un film Marvel seulement distribué en 2D : c'est impossible ! Donc, on fait avec.
Bref, on est loin d'un The Dark Knight, mais The Amazing Spider-man a tout de même le mérite de renouveler l'histoire de l'Homme-Araignée en le plaçant dans l'air du temps et en l'entourant de mystères. 
Il n'a pas a rougir de la Trilogie de Sam Raimi
Note : ★★★★
La bande-annonce de The Amazing Spider-man 
Fab'

10 avr. 2012

Sur la Piste du Marsupilami

Le journaliste Dan Geraldo est envoyé en Palombie pour réaliser un duplex avec le chef des Payas, une tribu locale. Il rejoint sur place son guide Pablito. Mais les deux compères vont aller de surprises en surprises et vont découvrir que le Marsupilami, animal mythique de Palombie, existe vraiment et qu'il est en danger...

Ecrit, produit, réalisé et interprété par Alain Chabat, Sur la Piste du Marsupilami (2012) est un pur condensé de l'humour de Chabat. Fan depuis toujours, je ne peux qu'être satisfait de retrouver l'humour des Nuls, Avez-vous déjà vu... ? et les clins d'oeil hilarants à tout et n'importe quoi. Dans la veine d'Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre (2002), le film est une fidèle adaptation de l'oeuvre de Franquin (costumes, décors...) et les gags sont présents tout au long d'un scénario bien huilé. Si on est pas mort de rire du début à la fin (comme pour Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre), il y a des scènes hilarantes dont une qui est d'ors et déjà culte (merci Lambert Wilson). Je vous laisse la découvrir.
Outre l'humour, c'est bien-sûr le côté aventure qui ravira les plus jeunes (sans comprendre certains gags malgré tout). S'ils n'auront pas l'humour, ils seront émerveillés par le petit Marsu en image de synthèses. Un petit bijou, plus que fidèle, c'est le Marsu parfait. Le très gros point fort du film. 
Les esprits écolo, enfantin et d'aventure très présents dans l'oeuvre de Franquin sont parfaitement respectés et Alain Chabat s'amuse de ces critères en inventant des insultes en espagnol totalement décalés sortants de la bouche de Pablito (Jamel Debbouze)... Un exemple parmi d'autres. On se surprend à retomber en enfance...
Plus intimiste que pour Astérix, le casting du film m'a beaucoup surpris. Si le duo Alain Chabat-Jamel Debbouze est toujours aussi plaisant, les rôles de Fred Testot et Lambert Wilson sont totalement étonnants et hilarants. On les a jamais vu comme ça et ça fait vraiment plaisir. Je regrette le peu de présence à l'écran de Géraldine Nakache, cette petite est excellente et méritait un rôle un peu plus étoffé. Au casting, on retrouve également Patrick Timsit, Jacques Weber, Liya Kebede, le catcheur The Great Khali et Aïssa Maïga. Un bon casting. 
Un nouvelle comédie familiale qui mélange parfaitement tous les codes des BD de Franquin avec le meilleur de l'humour de Chabat. Jamais grossier, jamais tâche, jamais ennuyeux, c'est une réussite ! 
Merci Alain Chabat !
Note : ★★★★
Fab'

26 mars 2012

Hunger Games

Dans un futur indéterminé, Katniss Everdeen vit dans une Amérique post-apocalyptique, appelée Panem. Après des décennies de guerres et de troubles publics, Panem, dirigée par le Capitole, est divisée en 12 Districts. Chaque année, deux jeunes enfants de 12 à 18 ans sont choisis pour participer à une émission de télévision. Le principe est simple : combattre à mort dans une arène ; il n'y aura qu'un survivant. Katniss est l'une d'entre eux... 

Peu connu en France, Hunger Games est pourtant un véritable phénomène outre-atlantique. La trilogie littéraire de Suzanne Collins s'est vendue à plus de 30 millions d'exemplaires à travers le monde, tandis que "300 000 petits exemplaires" se sont écoulés en France. Je n'ai pas lu les bouquins (comme souvent lors d'une adaptation cinématographique) mais la bande-annonce très réussie et le pitch intéressant m'ont très vite convaincu (cf. Mon TOP 15 des films les plus attendus de 2012). Avec un bon casting et de très bons échos littéraires, mes attentes étaient hautes, très hautes...
Autant vous dire tout de suite que je n'ai pas été déçu ! 
Le monde de Suzanne Collins (scénariste et productrice) retranscrit par Gary Ross et son équipe (dont l'auteure - voir plus bas) est intrigant : à la fois proche de nous (par les paysages et la population) et à la fois futuriste (les vêtements et la technologie avancée). On n'est pas perdu et donc plus proches des personnages que dans un John Carter (2012) par exemple... Un monde vraiment intrigant que j'ai hâte de découvrir dans les prochains volets. Premier Bon Point !
Le casting alléchant et attendu n'a pas déçu. Jennifer Lawrence en tête. Révélée par Winter's Bone (2011) et X-Men : First Class (2011), la jeune américaine est exactement LA Katniss du livre. A la fois, sensible, jolie, courageuse, débrouillarde, et attachante... Une véritable héroïne avec un vrai caractère. Monopolisant l'écran (comme dans le livre ?), les "seconds rôles" n'ont pas eu grand chose à se mettre sous la dent. Je retiens les bons choix : Josh Hutcherson (Peeta) et Liam Hemsworth (Gale). Deux jeunes acteurs talentueux. Deux belles gueules. Et deux histoires personnelles qui s'annoncent intéressantes. Autre personnage charismatique, Donald Sutherland en Président Snow. Une courte apparition mais qui a tout de suite donné le ton du personnage... Elisabeth Banks (Dos au Mur (2012), La Trilogie Spiderman), Woody Harrelson (Bienvenue à Zombieland (2009)) et Stanley Tucci, sont drôles et méconnaissables. Je termine par mon petit plaisir, le grand Lenny Kravitz que l'on retrouve en styliste futuriste. Énorme ! Un casting rempli de petits jeunes prometteurs, d'un côté, et d'acteurs expérimentés, de l'autre côté. Le juste mélange. Deuxième Bon Point !
La dernière force du film est la tension. Je l'avais déjà senti dans la bande-annonce. Les pressions de l'arène, du combat et d'une mort certaine planent au-dessus des 24 gamins... Bien exploitée grâce à l'environnement hostile et aux fameux coups de canon, on vibre, on retient son souffle. Tout le côté "télé-réalité" est aussi habilement utilisé pour donner un suspens inhabituel dans ce genre de films. Troisième Bon Point ! 
Trois gros points positifs qui donnent à Hunger Games (2012) une belle crédibilité cinématographique. Bien plus qu'un épisode de Twilight... 
Enfin, les fans redoutaient l'adaptation de leur "chouchou" au cinéma par Gary Ross, un homme. Pas un film depuis Pur Sang, La Légende de Seabiscuit (2003)... Le défi était de taille pour Gary Ross. Mais son amour pour le monde des enfants, et la maturité de l'âge passée semble le mélange idéal pour adapter Hunger Games. Sollicitée pour l'écriture du scénario, Suzanne Collins, adapte son roman au grand public en éliminant quelques détails gores et quelques détails "non-adaptables-cinématographiquement" dirais-je... Mais bon, il y aura toujours des détracteurs qui ne comprennent pas le terme "adaptation"... 
Convaincu et enchanté, je vais entamer la lecture de la Trilogie dans les semaines à venir... En attendant la suite prévue pour novembre 2013, "Puisse le sort vous être favorable"... 
Note : ★★★★

En Bonus : Vous ne le savez peut-être pas mais le réalisateur de 2nde équipe n'est autre que... Steven Soderbergh ! Mais.. Que fait-il là ?! Il est simplement venu donner un coup de main à son ami Gary Ross. Un clin d'oeil sympathique que je voulais vous faire partager. 
Fab'

21 mars 2012

NEWS : La bande-annonce du prochain Tim Burton !!

2012 l'année de Tim Burton ? C'est fort probable. Avec la magnifique Exposition Tim Burton qui sévit en ce-moment à la Cinémathèque de Paris, une énième collaboration avec Johnny Depp sur Dark Shadows (2012) au mois de mai, et Frankenweenie (2012), un dessin animé intrigant pour l'automne, le grand Tim Burton va nous enchanter ! 
L'Exposition Tim Burton m'a permis de découvrir les premières images de Dark Shadows et quelques merveilleuses créatures sorties tout droit de l'esprit tordu du réalisateur de Charlie et la Chocolaterie (2005). En rentrant, je découvre la première bande-annonce de Dark Shadows. Tim Burton se lance dans une adaptation d'une série TV culte des année 60. L'histoire d'un riche et puissant séducteur, Barnabas Collins (Johnny Depp) qui fut transformé en vampire et enterré vivant par une sorcière, en 1752. Libéré par inadvertance deux siècles plus tard, il se retrouve avec les descendants de sa famille dans une toute autre époque... en 1972.
Un speech original et atypique qui colle parfaitement à l'univers de Tim Burton. Les premières images sont colorées, drôles et décalées. 
Le casting est composé des habitués : Johnny Depp (8ème collaboration), Helena Bonham Carter (7ème collaboration), Michelle Pfeiffer (2ème collaboration) et de petits nouveaux dans l'univers Burton : Eva Green (Casino Royale (2006)), Jonny Lee Miller (Dexter), Chloe Moretz (Kick-Ass (2010), Hugo Cabret (2011)) et Jackie Earle Haley (Watchmen (2009)). Un casting alléchant !
Je vous laisse profiter des premières images ! 
Enjoy !



Sortie prévue le 8 mai 2012 :

Des affiches viennent de sortir ! De quoi se faire une idée du ton du film :


 
Fab'

Sherlock Holmes 2 : Jeux d'Ombres

Sherlock Holmes et le Docteur Watson sont de retour pour contrecarrer les plans machiavéliques du Professeur James Moriarty. Doté d'une intelligence hors du commun et dépourvu de moral, seul le détective anglais peut l'arrêter. Mais il devra affronter un redoutable adversaire qui semble toujours avoir un coup d'avance...

Après avoir étonner le public et la critique avec le premier Sherlock Holmes (2010), Robert Dooney Jr. et Jude Law reprennent leur rôle respectif Sherlock Holmes et Watson pour cette nouvelle aventure. Dans la veine du précédent, Guy Ritchie nous replonge dans le siècle de Holmes et dans une nouvelle enquête aussi complexe que l'esprit de Sherlock Holmes. Entre énigmes, humour et actions, la recette gagnante du premier épisode est réutilisée telle quelle. Et c'est une nouvelle fois payant !
Le duo Robert Dooney Jr. - Jude Law fonctionne toujours autant. Difficile de trouver plus complémentaire... A ces deux énergumènes, la production a décidé de renforcer la "mythologie" de la franchise en s'attardant d'avantage sur l'entourage des personnages principaux. Ainsi on redécouvre Mary Watson (Kelly Reilly), la femme du Docteur et, Irène Adler (Rachel McAdams). On découvre Mycroft Holmes (Stephen Fry), célèbre frère du Détective, pour le plus grand bonheur des fans. Si le rôle de Noomi Rapace n'est pas très bien exploité, le scénario donne une place importante à l'alter-ego de Sherlock Holmes : James Moriarty. Jared Harris (vu dans Fringe) est impeccable. Froid, joueur, méticuleux et moqueur, il s'adonne à coeur joie aux joutes verbales avec Holmes. Un méchant et un acteur à la hauteur de Sherlock Holmes et de Robert Dooney Jr.
Cocorico ! Le film se déroulant en partie en France, on aperçoit le temps d'une scène (forte) Thierry Neuvic en révolutionnaire français. Après Au-Delà (2011), l'acteur français continue son petit parcours outre-atlantique. 
La recette marche toujours donc, et Guy Ritchie ne change pas sa façon de tourner, sa photographie, et ses fameux ralentis. On est dans la parfaite continuité du premier Sherlock Holmes, au risque de se répéter et de paraître moins intéressant... Cela risque de dérouter certains, voire de les ennuyer... 
Moi j'adhère ! Et si le film a des similitudes (un peu comme Very Bad Trip 2 (2011) et son prédécesseur), Holmes est confronté à un redoutable méchant, à une intrigue complexe et dangereuse. On oublie donc ces petites similitudes. Et de toute façon quand on aime on en redemande. 
Enfin pour terminer, petit mémo à Guy Ritchie, pour le troisième opus, gardez cette recette mais ne tombez pas dans le déjà-vu, car, cette fois-ci, vous allez perdre des fans et tuer la franchise... 
Note : ★★★★
Fab'

Projet X

Trois adolescents préparent une grosse fête pour l'anniversaire de l'un d'eux. Même si beaucoup de gens devaient venir, ils ne pensaient pas rameuter tous les jeunes de la ville quitte à semer une pagaille inimaginable !
Produit par Todd Phillips, réalisateur des Very Bad Trip, Projet X (2012) raconte, ni plus ni moins, la fête du siècle ! Le Projet X se transforme peu à peu en Projet Chaos (cf. Fight Club (1999)) pour notre plus grand bonheur ! Parce que faire la fête entre potes sur le canapé devant sa console, ça va bien 5 minutes, Thomas (Thomas Mann), Costa (Oliver Cooper) et JB (Jonathan Daniel Brown) explosent leur maison et font appel à plus de 2000 personnes pour cette fête légendaire. 
L'ambiance de la fête arrive jusque dans la salle de cinéma, on veut y être : dance, filles sexy, alcool, jouets gonflables, piscines... Tout y est. Bien entendu, tout est parfait, voire un peu trop parfait... Si toutes les américaines et tous les américains ressemblaient à des mannequins, on serait pas rester en France... M'enfin, ça reste une fiction même si le film, tourné en found footage, fait passer toute cette histoire pour de la pure réalité...
Porté par une bande son entraînante, on passe un bon moment même si le film est sans surprises... Au contraire de Chronicle (2012), qui a su garder une part de mystère, les bande-annonce de Projet X montrent quasiment tous les grands moments du film. Un peu dommage.
Le principe de found footage est très bien utilisé, bien aidé par les nouvelles technologies qui permettent de basculer d'une scène à l'autre sans trop de difficultés. Les exemples les plus flagrants sont les scènes avec les téléphones des deux petits vigiles (hilarant !). Autres scènes qui deviendront culte pour certains : le nain frappadingue, la tequila léchée, le petit chien, la piscine et la droite du voisin ! 
Nima Nourizadeh réussi donc son fameux Projet X qui est le film qu'on attendait... mais sans plus ! 
Note : ★★★
Fab'

19 févr. 2012

Chronicle

Trois jeunes adolescents se découvrent des pouvoirs de télékinésie incroyables. Ne voulant pas jouer les héros avec, ils décident de les utiliser que pour s'amuser, comme une échappatoire. Ces pouvoirs créent un lien d'amitié inexplicable entre Andrew, Matt et Steeve. L'occasion pour Andrew de vivre enfin les plus beaux jours de sa vie qu'il immortalise à l'aide de sa caméra, allumée 24/24 et 7/7. 
Premier coup de coeur de l'année ! Un film que je n'attendais pas du tout (comprenez un film qui n'est pas sur ma liste de films à voir cette année) et qui va surement figurer dans mon TOP 10 2012 ! 
Pourtant au regard de la bande-annonce de Chronicle (2012) (originale pour le coup mais qui ne reflète pas vraiment le film) j'ai pensé à un film classique avec des super-héros, sans grand relief. Au contraire, filmer en "found footage" (caméra amateur) à la Projet Blair Witch (1999), Cloverfeild (2008) et Paranormal Activity (2009), le tout prend une dimension intime et humoristique inédite pour des personnages avec des super-pouvoirs. Ce procédé est d'ailleurs utilisé à la perfection par Josh Trank, ce jeune réalisateur de 26 ans plein de talent et d'idées originales. Je suivrai sa carrière de réalisateur avec attention surtout depuis que j'ai appris que le monsieur aller peut-être rebooter Les 4 Fantastiques (2005)... 
C'est d'ailleurs lui qui a eu la super idée d'utiliser le maximum d'effets spéciaux mécaniques et non numériques pour donner encore plus de réalisme aux péripéties des personnages. Un réalisme d'autant plus accru avec le found footage : la caméra qui vole autour des personnages c'est énorme ! 
Intéressons-nous aux personnages principaux maintenant, Andrew (Dane DeHaan) est la raison du found footage, il immortalise tous les moments de sa vie au grand dam de certains (son alcoolique de père (Michael Kelly), les lycéens) et donc, par conséquent, la naissance et l'utilisation de leurs super-pouvoirs. Matt (Alex Russell) c'est son cousin philosophe. Ils se connaissent pas très bien car Andrew n'est pas vraiment le cousin idéal... Steeve (Michael B. Jordan) est le gars populaire du lycée à qui tout réussi. Les 3 ont chacun leurs points forts et l'alchimie entre les personnages fait plaisir à voir. Mon réel plaisir est de découvrir Michael B. Jordan sur grand écran, le Vince "Superman" Howard de la série Friday Night Lights. Une belle révélation et une belle carrière s'ouvre à lui (si Chronicle est un succès public). 
En tout cas une chose est sûre : on ne s'ennuie pas une seconde. Tout s’enchaîne vite : plus les pouvoirs sont puissants plus il est difficile de les contrôler. Ça donne lieu à un final aussi impressionnant sur le plan visuel que émotionnel. Autre scène impressionnante : la scène de foot US... Du jamais-vu !
Un pop-corn movie avec une dimension sociale bouleversante ponctué d'effets spéciaux impressionnants, de bonnes répliques, d'une réalisation fascinante et d'un trio de jeunes pousses talentueuses, le tout avec des super-pouvoirs ? 
Que demander de mieux ?!
Note : ★★★★
Fab'

12 févr. 2012

Millenium : Les Hommes qui n'aimaient pas les Femmes

Mikael Blomkvist, un brillant journaliste d'investigation, est engagé par un riche homme d'affaire suédois pour enquêter sur la disparition de sa nièce 40 ans auparavant. Ce serait un membre de la famille qui l'aurait tué... Au fur et à mesure des recherches qu'il entreprend, Mikael découvre qu'un tueur de femmes sévit dans la région depuis des années. Il a besoin d'une assistante pour continuer de creuser et élucider le mystère. Il demande de l'aide à Lisbeth, une jeu ado gothique et décalé, spécialiste en informatique. Un duo étonnant réuni pour une enquête inquiétante. 
Difficile de résumer le film sans trop en raconter. C'est dire si l'univers créé et inventé (au jour le jour) par le regretté Steig Larsson est riche et complexe. Outre la complexité du roman, c'est bien sûr le côté noir, pervers et macabre qui a attiré David Fincher... Le réalisateur culte de Seven (1996), Fight Club (1999) et The Social Network (2010) s'est donc attelé à une nouvelle adaptation des romans de Steig Larsson après la version suédoise sortie en 2009. 
Un remake inutile et risqué pour certains qui voyaient dans la version suédoise l'adaptation parfaite. Effectivement, les films sont très bons mais ils sont passés inaperçus aux Etats-Unis (un peu moins en France). C'est donc l'occasion pour David Fincher de faire découvrir l'histoire dérangeante entre Mickael Blomkvist et Lisbeth Salander au peuple américain. 
De mon côté, j'étais plutôt pour. J'ai vu Millenium : le film (2009) au ciné et j'avais adoré. Le seul qui pouvait adapter parfaitement ce film (pour un éventuel remake) ne pouvait être que David Fincher. Roi de l'investigation et des tueurs en série (Seven et Zodiac (2007)) et premier révélateur des déviances macabres de notre société (Seven, Fight Club). Millenium est fait pour lui. 
Heureux donc de voir David Fincher derrière la caméra. Ce dernier décide ne pas américanisé l'adaptation. Il suit donc à la lettre les pages de Steig Larsson et place l'action en Suède. Il confie les rôles principaux à Daniel Craig (impeccable) et Rooney Mara (vue dans The Social Network de David Fincher). Difficile de passer après Noomi Rapace tellement sa performance est incroyable. Mais la petite a du cran et n'hésite pas, comme Noomi Rapace, à se faire piercer, tatouer et arborer une crête gothique. Une métamorphose incroyable. Sa performance l'est tout autant, nous clouant sur place par moment... (la scène du viol est une nouvelle fois d'une puissance folle). Plus sexy que Noomi Rapace, Rooney Mara dégage quelque chose en plus, une part de féminité cachée, enfouie derrière son look qui donne une plus grande force à la relation Blomkvist-Lisbeth. Ce n'est qu'un avis personnel... Pour ce qui est du reste du casting, on découvre Christopher Plummer, Stellan Skarsgard et Robin Wright
En tout cas, la claque est là. Si des plans sont semblables au film suédois, le rythme est meilleur et la caméra de David Fincher fait des merveilles. L'image et l'interprétation sont impeccables. J'attendais pas moins de David Fincher, toujours en quête de la scène parfaite. Son style est brillant, moderne, poignant, puissant... 
Sans révolutionner l'original, David Fincher nous scotche, une nouvelle fois, avec cette enquête macabre sur un tueur en série. Définitivement sa spécialité. 
Note : ★★★★
Fab'

NEWS : Les premières images de Jason Bourne : L'Héritage !!

Un mois après l'apparition de la première photo officielle de Jason Bourne : L'Héritage (2012), on a déjà un teaser/trailer très bien réalisé avec pas mal d'infos sur ce film très mystérieux pour l'instant. Ecrit et réalisé par Tony Gilroy, déjà derrière les scénarios de la Saga Jason Bourne, ce nouvel opus s'annonce musclé...
Très attendu par les fans de la Saga Jason Bourne (dont je fais partie), ce quatrième épisode ouvre une nouvelle porte dans l'univers de Bourne : un nouvel agent. Interprété par Jeremy Renner (l'homme en forme du moment vu dans The Town (2010), Mission : Impossible - Ghost Protocol (2011) et bientôt dans The Avengers (2012)), ce nouvel agent se nomme Aaron Cross. Comme le dit le teaser "Il n'y avait pas qu'un seul agent", et Aaron Cross a l'air d'avoir été formé à la même école que Jason Bourne : adepte des combats, armes sans dire un mot... De bon augure. 
Le teaser/trailer est particulièrement réussi on découvre par un jeu d'ombre moderne le visage du nouvel agent ainsi que Edward Norton (qui à l'air de l'engager dans le programme..), ainsi que des habitués de l'univers de Jason Bourne : Joan Allen, Albert Finney et David Strathairn. Au casting, on retrouvera également Stacy Keach,  la délicieuse Rachel Weisz et Oscar Isaac récemment vu dans Drive (2011) et Robin des Bois (2010). 
Pour ce qui est du retour de Matt Damon en Jason Bourne, rien n'est officiel encore... Un retour ne sera pas à exclure dans un petit caméo qui ferait extrêmement plaisir aux fans. 
Les premières images annoncent que du bon et renforce mon impatience... 
Sortie prévue le 19 septembre 2012 :

Fab'

1 févr. 2012

J. Edgar

L'ascension de J. Edgar Hoover fondateur et directeur pendant 48 ans du FBI. Pourtant, l'un des hommes les plus puissants du XXème siècle, qui a vu défiler 9 Présidents des Etats-Unis durant son mandat, avait des tas de secrets (une vie privée désapprouvée, quelques casseroles) qui auraient pu ruiner sa carrière et son image de justicier de l'Amérique.
Clint Eastwood retrace la vie et la carrière de J. Edgar Hoover des prémices du FBI jusqu'à la mort de ce dernier... Porté par Leonardo DiCaprio, ce biopic est impeccablement interprété mais manque de rythme. La réalisation trop classique, trop sage (?) est un véritable handicap pour nous. Car nous sommes que de simples Français et on ne connaît pas grand chose sur ce Hoover... En faisant l'impasse sur quelques détails importants (qui peuvent paraître banals pour les Américains), Clint Eastwood nous perd un peu dans le récit. Dommage car sa vie est passionnante. 
Le scénario de Dustin Lance Black (Oscar du Meilleur Scénario pour Harvey Milk (2009)) navigue habillent du présent au passé grâce à l'écriture des mémoires de Hoover. 
Mais le gros, gros point fort du film c'est l'interprétation. J'ai parlé rapidement de Leonardo DiCaprio. Il prouve une nouvelle fois que c'est l'un des tous meilleurs acteurs de sa génération. Il est métamorphosé et habité par le Directeur du FBI. Jeune, vieillissant et vieillard, les masques, les implants, travail sur la voix, les kilos en plus et les maquillages impeccables donnent à son interprétation une force incroyable. Une grande réussite et une de ses meilleures. Malheureusement, elle n'a pas été saluée par une nomination (pourtant méritée) à l'Oscar du Meilleur Acteur. Je me demande ce qu'il doit faire pour gagner l'Oscar !! Pour rappel, Leo n'a été nommé que 2 fois à l'Oscar du Meilleur Acteur pour Aviator (2005) et Blood Diamond (2007), et nommé 8 fois aux Golden Globes (dont une pour J. Edgar (2012)). Il n'a gagné qu'un seul Golden Globe pour Aviator. A mon avis, il en méritait d'avantage. Il est depuis le début de sa carrière snobée de façon incompréhensible par l'Académie, à l'instar de Brad Pitt (3 nominations à l'Oscar du Meilleur Acteur). C'est à rien n'y comprendre...
Bref, j'ai fait un coup de gueule. 
Outre Leonardo DiCaprio, il faut souligner le très beau second rôle de Armie Hammer qui joue le n°2 de Hoover et accessoirement son amant. Un rôle compliqué à gérer émotionnellement qui n'a pas impressionné le jeune acteur découvert dans The Social Network (2010) avec sa double interprétation des Frères Winklevoss. Il est bouleversant et il méritait aussi sa petite nomination... Du côté des filles, on apperçoit Naomie Watts (fantomatique) et Judi Dench. Difficile néanmoins de s'imposer dans un film d'hommes. 
Au final, Clint Eastwood nous propose de belles images et de belles interprétations sur des sujets passionnants mais il semble avoir perdu sa créativité dans la réalisation depuis le magnifique Gran Torino (2009). A quand un prochain Million Dollar Baby (2005) ou Mystic River (2003) Mr Eastwood ?! 
Note : ★★★
Fab'


En bonus : En tout cas, une chose est sûre, il repasse devant la caméra pour jouer le rôle d'un chercheur de talent de base-ball dans Trouble With The Curve aux côtés de Justin Timberlake et Amy Adams puis s'attaquera à un remake d'une comédie musicale culte A Star Is Born avec Beyoncé. Tout un programme ! 

30 déc. 2011

TOP 15 des Films de 2011

2011. Quelle année ! Entre découvertes surprenantes, confirmation, chef-d'oeuvre, suites, originalité, déceptions, retour de grands réalisateurs, de grands acteurs... Un cru 2011 très éclectique mais qui a permis au cinéma français de tirer son épingle du jeu devant les gros blockbusters US et de faire un beau petit parcours en salle en attendant les futurs grands prix qu'ils vont recevoir (Polisse, The Artist). 
Je vous présente donc mon TOP 15. Les films qui m'ont le plus touché, le plus surpris, ceux qui resteront dans ma tête, ceux que j'ai envie de revoir, mes coups de coeur en somme... Enjoy 
TOP 15 des films de 2011 :


1 - Drive de Nicolas Winding Refn

Parce que Ryan Gosling. Parce qu'on vibre avec lui à chaque instants. Parce que la scène de l'ascenseur est juste magnifique. Parce que la mise en scène de Nicolas Winding Refn est exceptionnelle et prouve que ce petit danois est l'un des réalisateurs les plus talentueux de sa génération. Un Chef-d'oeuvre ! 







2 - Super 8 de J.J. Abrams

Parce que J.J. Abrams nous remémore nos rêves de jeunes cinéphiles... Parce qu'on retrouve une atmosphère de Lost par moments. Parce que Kyle Chandler (Coach Taylor dans Friday Night Lights) au cinéma c'est classe. Parce que les petits jeunes sont sensationnels et leur petit film à la fin est magique. Du bonheur !





3 - The Fighter de David O. Russell

Parce que c'est encore un film de boxe exceptionnel. Parce que les acteurs sont bouleversants, Christian Bale en tête. Parce que c'est une histoire fraternelle forte et parce que Mark Walhberg en boxeur, ça calme. 






4 - 127 Heures de Danny Boyle

Parce que c'est un véritable travail de mise en scène. Parce que James Franco est formidable. Parce que les images sont magnifiques. Parce que c'est une véritable leçon de vie et de courage. 





5 - The Artist de Michel Hazanavicius

Parce qu'il fallait osé : un film muet en noir et blanc à l'heure de la 3D et l'IMAX... Parce que Jean Dujardin et Bérénice Béjo sont magnifiques et parce que le travail de Michel Hazanavicius est fantastique. Parce qu'on replonge dans l'entre deux guerres où le cinéma avait une place spéciale dans le coeur des gens, une place magique... Césars et Oscars en vue ? 





6 - La Planète des Singes : Les Origines de Rupert Wyatt

Parce que les singes en motion capture c'est une super idée. Parce que Andy Serkis a encore fait un travail à couper le souffle ! Parce que l'histoire est vraiment intéressante. Parce la scène sur le Golden Gate est l'une des plus impressionnante de l'année !






7 - Black Swan de Darren Aronofsky

Parce qu'on retrouve du Requiem For A Dream (2011) dedans... Parce que Natalie Portman est bluffante en danseuse étoile. Parce que tout s’enchaîne à un rythme fou. Pour la musique. Et pour le côté paranoïaque que j'adore voir au cinéma. Et pour la scène entre Mila Kunis et Natalie Portman.






8 - X-Men : Fisrt Class de Matthew Vaughn

Parce que c'est le meilleur de la Saga X-Men... Parce que le réalisateur de Kick-AssMatthew Vaughn a su mélanger les origines des X-Men avec l'Histoire. Parce que le duo James McAvoy et Michael Fassbender fonctionne à merveille ! Et pour le caméo énorme de Hugh Jackman !






9 - Warrior de Gavin O'Connor

La surprise de l'année pour moi ! Parce que le duo Tom Hardy / Joel Edgerton envoie du lourd... Parce qu'on aperçoit la folie d'un Bane dans les yeux de Tom Hardy pendant les combats. Parce que c'est franchement bien maîtrisé, et les combats sont saisissants de réalisme.






10 - Intouchables de Olivier Nakache et Eric Toledano

Parce que le duo François Cluzet / Omar Sy est vraiment intouchables...








Parce qu'il fallait conclure la Saga en beauté... 
Une page se tourne...







Parce que quand Steven Spielberg s'attaque à Tintin, c'est visuellement impeccable. Pour la course-poursuite en side-car... La meilleure adaptation qu'on pouvait faire de Tintin... Avec Peter Jackson derrière la caméra, j'attends la prochaine adaptation avec impatience




13 - Comment Tuer Son Boss ? de Seth Gordon

La comédie US de 2011 ! Absurde comme il faut le trio Jason BatemanCharlie Day et Jason Suddeikis fait des étincelles. Parce que c'est 10 minutes de rires assuré avec la fouille de la maison... Et NTM Jones c'est énorme !






14 - Mission : Impossible - Ghost Protocol de Brad Bird

Parce que c'est le meilleur de la Saga. Parce qu'on retrouve le côté espionnage. Parce que le petit groupe Tom CruiseSimon PeggPaula Patton et Jeremy Renner donne un coup de modernité et de renouveau. Et parce que les scènes d'action reste incroyables !







15 - True Grit des Frères Coen

Parce qu'un film des Frères Coen a toujours sa place dans un TOP... 






Mentions Spéciales :
Hugo Cabret de Martin Scorsese pour l'hommage à Georges MéliesSource Code de Duncan Jones pour l'idée, Le Discours d'un Roi de Tom Hooper pour l'interprétation de Colin FirthLes Chemins de la Liberté de Peter Weir pour les sensations, Polisse de Maïwen pour le choc, Le Stratège de Bernett Miller pour Brad Pitt et Tron : Legacy de Joseph Kosinski pour la BO de l'année réalisée par Daft Punk

Une année 2011 riche en surprises et en divertissement ! Hâte d'être à 2012 qui s'annonce spectaculaire ! Profitez de la vie. Allez au cinéma ! Enjoy 
Fab'