4 oct. 2011

La Guerre des Boutons

1960. Les enfants de deux villages voisins s'affrontent dans une guerre sans merci qui dure depuis des générations. Tous les moyens sont bons pour gagner. Mais entre les parents, l'école et l'amour, Lebrac, le chef de la bande, doit choisir ses priorités. Car se faire passer pour un cancre à l'école, gérer la ferme familiale et être chef de bande, c'est compliqué pour un seul gamin... 
Remake attendu de La Guerre des Boutons (1961) d'Yves Robert, La Guerre des Boutons (2011) s'éloigne de l'original tout en reprenant des classiques et des éléments incontournables... 
Les enfants ont une forte présence à l'écran, très doués et intuitifs, ils sont dans l'ensemble convaincants et vraiment drôles. Du côté des grandes personnes, Eric Elmosnino (Gainsbourg, Vie Héroïque (2010)), Alain Chabat et Fred Testot sont très drôles. Une composition un peu caricaturale mais les joutes verbales entre Labru (Alain Chabat) et Merlin (Eric Elmosnino) sont mémorables. Mathilde Seigner, quand à elle, trouve avec le rôle de la mère de Lebrac, un registre plus émotionnel et sérieux qui lui va plutôt bien.
L'histoire est vraiment intéressante, entre guerre de bandes rivales, vies familiales perturbées, liberté, indépendance et études scolaires... Les enfants ne savent pas trop où se plaçaient si ce n'est derrière leur chef Lebrac. Ce sont des problèmes d'enfants avec des points de vue et des rêves d'enfants. On retrouve notre jeunesse notamment avec la balade en camion entre Lebrac et Lanterne. Nostalgique !
Autre scène emblématique et vraiment bien réalisée, la scène du combat tout nu. Encrée dans l'histoire avec des raisons et des valeurs différentes de l'original (me semble-t-il...), elle fait forte impression et rend vraiment ben. 
Les valeurs. Elles sont primordiales chez ces gosses qui ont déjà tout compris à la vie et qui veulent créer le plus beau métier du monde : Premier Ministre des Enfants. Une belle et grande idée. Un point scénaristique fort et original. 
Séquence émotion enfin, avec une des scènes finales, la scène du départ, avec les dessins.. Une belle preuve d'amitié, très bien réalisée. 
Entre respect des autres, honneur, courage et tolérance, Yann Samuell - réalisateur du très remarquable et remarqué Jeux d'Enfants (2002) - a réussi son pari en réalisant une adaptation libre, moderne et porteuse de messages. 
Sans pour autant faire mieux que l'original, on passe un beau moment plein d'humour et d'émotions. 
Un hommage à tous les enfants.
Note : ★★★
La bande-annonce de La Guerre des Boutons                                             
Fab'

21 sept. 2011

Crazy, Stupid, Love

Cal apprend, après 25 ans de mariage, que sa femme et unique grand amour de sa vie, demande le divorce. Abattu après cette nouvelle, il traîne dans un bar, passant son temps à se plaindre. Jusqu'au jour où le dragueur du bar vient l'accoster et lui propose ses services et ses conseils pour retrouver sa virilité et reconquérir sa femme. Pourtant, dans la famille, chacun a ses amours secrets, chacun a sa propre définition de l'amour... Tout le monde aurait besoin d'un peu d'aide...
Réalisateurs du très applaudi I Love You Phillip Morris (2010), Glenn Ficarra et John Requa nous refont le coup de la comédie pas comme les autres. Des bonnes idées, des rebondissements et un très bon casting. 
Cette fois-ci c'est la femme qui a la crise de la quarantaine.. Julianne Moore, excellente. Elle a besoin d'aller voir ailleurs. Loin de Cal (Steeve Carell). Très crédible en looser (40 ans Toujours Puceau (2005), Little Miss Sunshine (2006)...), il épate dans un registre moins comique que d'habitude, mais beaucoup plus dramatique. Il fait la part belle à son talent. Le couple fonctionne à merveille !
Après Steeve Carell, il faut parler de Ryan Gosling. Après sa très grande impression dans Drive (2011) de Nicolas Winding Refn à Cannes cette année (en salles le 5 octobre), j'avais hâte de le découvrir dans une comédie. Transformé en Barney Stinson pour Crazy, Stupid, Love (2011) il créé un personnage hautement sympathique et drôle. Ce gars là à tout pour réussir... 
Le couple qu'il forme avec Emma Stone fait des étincelles, dommage qu'on ne les voit pas d'avantage... Une belle petite découverte ensuite avec Jonah Bobo (on choisit pas son nom...) qui campe un ado fou amoureux de sa baby-sitter (Analeigh Tipton). L'amour à tout âge. C'est ça aussi la grande force du film. Tous les amours et toutes les relations sont représentés. Tout le monde peut être touché, se reconnaître dans ces personnages. 
Signalons enfin les apparitions très réussies de Marisa Tomei et Kevin Bacon
Un casting multi-générationnel !
Parce que si Crazy, Stupid, Love n'est pas la comédie la plus drôle de l'année, c'est sans doute la plus construite, la plus crédible et la plus surprenante de l'année. 
Une comédie qui va droit au coeur. 
Note : ★★★
La bande-annonce de Crazy, Stupid, Love                                                 
Fab'

Les Chemins de la Liberté


1940. Un petit groupe de prisonniers s'échappe d'un goulag sibérien... Loin de s'imaginer ce qui les attend, mais heureux d'être libres, ils vont vivre une aventure hors du commun. Pour s'en sortir, leur unique chance est de traverser le froid sibérien, les plaines de Mongolie, le désert de Gobi, l’Himalaya, la Muraille de Chine jusqu'en Inde. Certains ne survivront pas, d'autres prendront une autre route, certains arriveront au bout... Le chemin pour la liberté est long et dangereux. 
Basé sur l'histoire vraie de plusieurs prisonniers échappés endurant ce voyage extrêmement dur jusqu'en Inde, Les Chemins de la Liberté (2011) est un très beau film. Le très rare Peter Weir (Le Cercle des Poètes Disparus (1990), The Truman Show (1998), Master & Commander (2003)) maîtrise parfaitement son sujet. Réalisation intimiste, courageuse, à la fois complexe et simple... Les grands écarts sont nombreux : on passe d'un camp de travail en Sibérie, bondé et insalubre au désert de Gobi, plat, aride et totalement vide... Une vraie prouesse technique et un tournage dantesque pour arriver à ce tel niveau de réalisme... 
Les paysages sont magnifiques, les costumes et les maquillages sont impressionnants. Les conditions des personnages sont parfaitement retranscrites, on a chaud avec eux, on a froid avec eux et on pleure avec eux. 
Au combien enthousiasme quand ils s'évadent du camp, on redescend vite dans l'enfer de la cavale... Pas besoin de policiers et de chiens traceurs pour les retrouver, la nature va se charger d'eux... Un véritable défi. Une véritable aventure émotionnelle.
Porté par un casting talentueux : Jim Sturgess, Ed Harris, Colin Farrell, Saoirse Ronan et Mark Strong. L'ensemble est impeccable. 
Malgré quelques scènes déjà-vu, l'intensité de l'interprétation des acteurs, la volonté de l'homme, l'émotion de certaines scènes et l'alchimie entre les personnages nous plongent dans l'un des road movie les plus tristes du cinéma... 
Moment émotion 2011...
Note : ★★★★
La bande-annonce de Les Chemins de la Liberté                                                 
Fab'

20 sept. 2011

NEWS : La bande-annonce de J. Edgar, le prochain Clint Eastwood !!

Pour la première fois, la vie mouvementée et controversée de J. Edgar Hoover va être portée sur grand écran. 
Réalisé par Clint Eastwood et interprété par Leonardo DiCaprio, J. Edgar revient sur la création de l'actuel FBI, sa relation homosexuelle compliquée avec son second et ses problèmes avec la justice... 
Produit par l'influent Brian Grazer (tous les films de Ron Howard, Le Grinch, 8 mile, 24, Friday Night Lights, Inside Man, American Gangster...), Ron Howard et Clint Eastwood, et scénarisé par Dustin Lance Black (Oscarisé pour le scénario de Harvey Milk), on retrouve également au casting, Naomi Watts, Armie Hammer (les jumeaux de The Social Network) et Judi Dench.
Leornardo DiCaprio s'est beaucoup investit dans ce rôle, et pour coller au plus près du personnage, il n'a pas hésité à changer sa voix. Vous pourrez le constater dans la bande-annonce...
Un film très attendu aux Oscars 2012 et qui compte une belle équipe d'Oscarisés : Ron Howard, Clint Eastwood, Dustin Lance Black, Judi Dench et les 39 nominations des films produits par Brian Gazer... Le premier pour Leonardo DiCaprio ?! Wait & See...
Voici la bande-annonce de J. Edgar.
Sortie le 11 janvier 2012

Petit clin d'oeil sympa : C'est le premier film sur la vie J. Edgar Hoover mais c'est pas le premier film avec J. Edgar Hoover.. Je m'explique, Bob Hoskins et Billy Cudrup ont prêté leur traits à Hoover respectivement dans Nixon de Oliver Stone et Public Ennemies de Michael Mann.
Fab'

17 sept. 2011

NEWS : Le point sur le Casting du prochain Tarantino !!

Depuis l’impressionnant Inglorious Basterds sorti en 2009, on n'avait plus de nouvelles de Quentin Tarantino. Enfin, ce n'est pas tout à fait vrai.. Une suite en deux parties de ses deux volets de Kill Bill seraient en production, un western spaghetti à la mode QT aussi.. Voilà ce qu'on a entendu ces derniers mois.
Et c'est le western spaghetti, intitulé Django Unchained, qui sera le prochain film de Quentin Tarantino !! On apprend que le tournage aura lieu en novembre (aux dernières nouvelles...) avec un casting décapant ! 
Jugez plutôt :
Jamie Foxx, Leonardo DiCaprio, Christoph Waltz (deuxième collaboration) Samuel L. Jackson (on ne compte plus les collaborations entre ces deux-là) et Franco Nero. Kevin Costner été initialement prévu au casting mais à cause de conflits d'agenda, cet habitué des western a du se retirer du projet.. Dommage !
Dommage... ? Je viens d'apprendre que Kurt Russell remplaçait Kevin Costner. Ça sera donc la deuxième collaboration entre ces deux grands du cinéma après Boulevard de la Mort.
Peu avant le tournage, Joseph Gordon-Levitt rejoint ce casting brillant. Une aubaine pour ce jeune acteur (Inception, The Dark Knight Rises, 50/50,...). Une année 2012 bien chargée pour lui avec des vacances d'été chez Christopher Nolan pour The Dark Knight Rises et Noël chez Quentin Tarantino avec Django Unchained.
Voici un petit aperçu du synopsis : Django Unchained suivra le parcours d'un chasseur de prime allemand (Christoph Waltz) et de Django (Jamie Foxx) pour retrouver la femme de ce dernier retenue en esclavage par le riche et machiavélique propriétaire d'une plantation (Leonardo DiCaprio) et son homme de main (Kurt Russell). 
Ce dernier interprétera pour la première fois de sa carrière un véritable bad guy ! Après Brad Pitt, c'est Leonardo DiCaprio qui risque de se métamorphoser grâce à Quentin Tarantino. On hâte de voir ça !
Le tournage, prévu pour cet été, a été repoussé à l'automne puis début 2012... On attend avec impatience plus d'informations, et je vous tiendrais au courant de tout ce qu'il faut savoir sur Django Unchained !
Produit par les frères Weinstein, le film de QT sortira le 25 décembre 2012 aux États-Unis. Un joli cadeau de noël pour les cinéphiles et les fans de Quentin Tarantino.
Fab'

14 sept. 2011

The Green Hornet

A la mort de son père, Brit Reid se voit confier la direction du journal Daily Sentinel. Déçu par sa vie misérable d'assisté et de fils à papa, il décide de changer et de devenir un super-héros. Aidé par le fidèle assitant de son père, Kato, il devient le Frelon Vert. S'associer avec les bad guys pour mieux les vaincre... C'est sa nouvelle approche de la justice !
Loin des classiques du genre, The Green Hornet (2011) prend des risques, explore plusieurs genres et devient du coup original. L'approche du génial Michel Gondry est d'insérer un jeune homme irresponsable et prétentieux dans un univers cruel : la lutte contre le crime... Ce jeune homme, Brit Reid (Seth Rogen), aurait eu toutes les chances de se planter s'il n'avait pas été aidé par le remarquable et organisé Kato (Jay Chou). Cette association de deux caractères opposés fonctionne vraiment bien et met en avant l'humour. Plus proche de la comédie d'action que du blockbuster US, on prend plaisir à suivre les aventures de Seth Rogen et Jay Chou. Vraiment très bon comme duo.
Le reste du casting vaut le détour, la présence de Cameron Diaz (ravissante en assistante sexy mais pas très utile à l'histoire), Christoph Waltz en méchant méchamment barré et en manque de confiance... Une très bonne trouvaille ! Et le petit Caméo de James Franco au début. Quel plaisir ! Au casting également, on retrouve Tom Wilkinson et Edward Furlong (le petit frère dans American History X (1999)).  
Concept intéressant, acteurs convaincants, effets spéciaux réussis (un petit peu gros par moments) et un humour décalé franchement décapant. 
On passe un très bon moment. 
Note : ★
La bande-annonce de The Green Hornet                                                           
Fab'

13 sept. 2011

Last Night

36h dans la vie d'un couple.. Tout va bien pour eux jusqu'à cette nuit où ils vont être tentés chacun de leur côté... Michael est envoyé en déplacement professionnel avec une jolie femme mystérieuse et Johanna de son côté, croise, dans New York, Alex, l'autre grand amour de sa vie... 
Qui résistera à la tentation ?
Loin d'être passionnant, ce drame romantique est, au premier abord, intéressant pour son casting : Keira Knightley, Guillaume Canet, Sam Worthington et Eva Mendes
Du glamour et du sexy. Le tout se passant en 36h dans New York, c'était un concept original. Mais l'histoire, manquant de punch et de prises de risques, tombe dans un rythme monotone et ennuyeux... Faut dire qu'il ne se passe pas grand chose... 
On s'ennuie ferme jusqu'à l'arrivée "prometteuse" de Guillaume Canet qui réveille quelque peu notre cerveau... mais cela ne dure pas longtemps... Le suspens n'est pas assez bien travaillé et le "dénouement" ne vaut pas le détour. Vraiment pas !
Il ne faut pas confondre intime et ennuyeux... 
Trop lisse et trop classique, Last Night (2011) et sa réalisatrice Massy Tadjedin, ont raté leurs débuts à la réalisation... 
Note : ★
La bande-annonce de Last Night                                                                 
Fab'

10 sept. 2011

OSS 117 : Rio ne Répond plus

Deuxième aventure de Hubert Bonisseur de la Bath. Après avoir rétabli l'ordre en Egypte, OSS 117 se voit confier une mission à Rio. Il doit collaborer avec le Mossad pour arrêter un général nazi voulant établir un nouveau Riech... Confronté aux Américains, aux Nazis, aux Chinois, aux Juifs et à ses propres peurs, OSS va devoir utiliser tous ses talents pour se sortir de cette nouvelle mission pour l'honneur de la France...
Après un premier film extrêmement drôle du début jusqu'à la fin, on ne voyait pas comment Jean Dujardin et Michel Hazanavicius allaient rééditer l'exploit avec ce nouvel épisode. 
Exploit réussi avec OSS 117 : Rio ne Répond plus (2008) !
Encore plus drôle que le premier épisode : OSS 117 : Le Caire Nid d'Espions (2006), l'agent OSS 117 est de plus en plus con et les vannes sont de plus en plus osées ! Après les Arabes, ce sont les Juifs qui en prennent pour leur grade mais toujours en restant dans un respect total. Au sommet de sa forme, Jean Dujardin excelle dans les phrases chocs, les idées reçues, les préjugés, le machisme et l'incompétence. 
L'ambiance fin 60's est parfaitement retranscrite, il faut dire que Rio s'adapte parfaitement à cette époque. Les décors brésiliens sont incomparables et la musique fait son job.
Les films de James Bond en prennent plein la tête... Une scène d'ailleurs est excellente ; quand OSS se fait tirer dessus et qu'il n'est jamais touché ! Magnifique !
Et la scène de catch, et la scène dans la voiture de Trumendous, le coup du trapèze, les dialogues savoureux avec Louise Monot et Alex Lutz, l'accident d'avion et après l'accident d'avion, "tudo bem", les vannes avec Noël Flantier, les répliques de Pierre Bellemare... Tout est drôle ! 
C'est un véritable plaisir que de retrouver Jean Dujardin dans le costume de OSS 117. 
On en redemande (encore) ! 
Note : ★★★★
La bande-annonce de OSS 117 : Rio ne Répond plus                                           
Fab'

8 sept. 2011

Captain America


Années 1940. Steve Rogers, petit et épais comme un clou, veut s'engager dans l'armée pour tuer des nazis mais il est recalé à chaque fois. Voyant le jeune homme, le Dr Erskine lui propose d'intégrer un programme expérimental de Super Soldats. Il va devenir le Captain America. De son côté, Crâne Rouge mobilise ses troupes, l'HYDRA, en Allemagne et veut anéantir le monde... Captain America, le héros de l'Amérique, tient là sa première mission, déjouer les plans de Crâne Rouge afin d'enrayer la Seconde Guerre Mondiale.
Dernière adaptation Marvel avant le bouquet final attendu pour avril 2012 : The Avengers ! et première déception.
Faut dire que Marvel nous a habitué à tout : du très bon (Spiderman (2002), Iron Man (2008), X-Men : First Class (2011)), du bon (Thor (2011), L'Incroyable Hulk (2008)), du raté (Les 4 Fantastiques (2005), Dardevil (2003), X-Men 3 (2005)Hulk (2003)) et on a maintenant du moyen "façon Green Lantern (2011)" avec Captain America (2011)...
Comme le Chevalier d’Émeraude pour DC, Captain America avait le plus gros potentiel de l'univers des Marvel. Voyez vous-même : Son histoire personnelle est géniale : le faible humain, brave et intelligent, transformé en Super Soldat, The First Avenger. Justement une réplique m'a marqué à ce sujet et qui n'a pas été assez exploité après que Steve Rogers soit devenu Captain America : "Le faible connait la valeur de la force". Tout un symbole. Ses premières aventures se déroulent pendant l'une des périodes les plus intéressantes de l'Histoire : la Seconde Guerre Mondiale. Son ennemi, un méchant classique mais original, est à la portée de tous et a une histoire proche de celle de Steve Rogers. 
Un potentiel différent de celui de Green Lantern mais proche en termes de possibilités. 
Bref, tout ça pour dire que j'ai été déçu. Le début est bon (l'avant Captain America), les scènes où le Captain est la mascotte de l'armée sont très drôles, mais une fois la transformation opérée et le véritable costume enfilé, tout paraît simple, les combats sont inégaux et pas très bien réalisés (même si on sent la force impressionnante de Cap'), trop de ralentis, l'ensemble sonne trop US et pas assez Marvel, certaines sont dépassées, et la fin est une catastrophe...
Un film inégal et décevant. 
Dommage, le casting est pourtant au rendez-vous : Chris Evans (crédible dans le rôle de Super Soldat, moins dans le futur rôle de chef des Avengers... Wait & See...), Hugo Weaving (toujours parfait dans le rôle des méchants), Hayley Atwell (pétillante mais pas très utile), Tommy Lee Jones (la classe), Stanley Tucci (le meilleur rôle du film), Domminic Cooper et Sebastian Stan sortent leur épingle du jeu, et je terminerai en citant Toby Jones, Richard Armitage, Neil McDonough (Desperate Housewives) et l'omniprésent Samuel L. Jackson qui reprend son rôle de Nick Fury. Un très beau casting. 
La puissance scénaristique de la Seconde Guerre Mondiale n'a pas été assez bien exploitée par Joe Johnston et ses scénaristes.. Aucune émotion, peu d'humour, pas de mélange fiction historique/réalité historique (qui avait était pourtant brillamment exploité dans X-Men : First Class). Dommage car le début est vraiment prometteur (la course-poursuite, l'attaque du train..).
Or, on sort du film avec un sentiment de surplus de super-héros, un sentiment de déjà-vu (en moins bien), un film plat, classique sans prise de risques, sans originalité... Le côté patriotique américain qui énerve (pourtant j'adore les Etats-Unis), et la fin.. faut à tout pris que je vous explique la fin... 
(SPOILER !)
Pour faire la liaison avec The Avengers (2012), il fallait bien ramener Captain America à notre époque (celle des 3 autres personnages également) et bah, ils n'ont pas cherché midi à quatorze heures dans les Studios Marvel... Une congélation de 70 ans et le tour est joué (Hibernatus (1969) et Louis de Funès n'ont qu'à bien se tenir...). Trop facile pour un studio de cette qualité. Je suis désolé.
(FIN du SPOILER !)
Faut vraiment arrêté avec la conversion des films en 3D... ça n'a aucun intérêt...
Enfin, avec 4 films de super-héros en 5 mois, j'ai frôlé l'indigestion mais j'en sors tout de même écoeuré. 
Il y avait vraiment mieux à faire...
Note : ★★
La bande-annonce de Captain America                                                              
Fab'

2 sept. 2011

Comment Tuer Son Boss ?

3 potes de toujours ne supportent plus leur boss respectif... Soit tyrannique, ou bien profondément débile, voire nymphomane : ça ne peut plus continuer ! Ils engagent un ex-taulard pour tuer leur patron. Mais ils vont devoir se salir les mains à moins que chacun d'entre eux ne tue le boss de l'autre...
De bons échos, voilà ce qui m'a poussé à aller voir ce film. Bien-sur, je me suis renseigné auprès de personnes qui ont de l'humour et qui savent apprécier une vraie comédie ! Vraiment pas déçu de ce Comment Tuer Son Boss ? (2011). J'ai passé un super moment ! 
J'avais pas autant ri au cinéma depuis Very Bad Trip 2 (2011), l'effet de surprise en plus. Pour moi, c'est même plus drôle que le second volet des aventures de Allan, Stu et Phil. La comparaison est inévitable car on retrouve un trio de mecs au centre d'une histoire de dingues !
C'est original et très actuel (on veut tous tuer son patron). En même temps, tout fonctionne bien : le trio d'acteurs se complète parfaitement : Jason Bateman, Charlie Day et Jason Sudeikis (énorme !) des purs produits de la comédie US, sont au top de leur forme ! Leur boss, Kevin Spacey irrésistible en patron exécrable, jaloux et timbré, Jennifer Aniston en dentiste nymphomane plus sexy que jamais et enfin Colin Farrell en crétin de base dopé à la coke ! Que de boulets ! 
Petit clin d'oeil sympa, on retrouve le grand Donald Sutherland dans le rôle d'un patron parfait. 
Les gags s’enchaînent sur un rythme infernal. On a à peine le temps de se remettre d'un gag, qu'un autre arrive déjà ! Je pense notamment à la fouille chez la maison de Bobby Pellitt (Colin Farrell) : 10 minutes de rires garantis !
Evidemment c'est tiré par les cheveux, un peu crade, de l'humour US en gros, mais avec le soupçon de conneries qu'on aime. 
Quelques scènes bien tordantes pour finir : les scènes avec Dean 'NTM' Jones (Jamie Foxx), le premier remaniement de Bobby Pellitt, l'interrogatoire chez les flics... 
Seth Gordon signe une des comédies les plus drôle de l'année.
Si ce n'est la plus drôle !
Note : ★★★
La bande-annonce de Comment Tuer Son Boss ?                                                 
Fab'

1 sept. 2011

Cowboys & Envahisseurs

1873, Arizona. En plein désert, Jake Lonergan se réveille, amnésique, avec pour seul indice de son passé un bracelet étrange accroché à son poignet... Il arrive à Absolution, une ville contrôlée par le Colonel Dolarhyde. Peu de temps après l'arrivée de Jake, les habitants de Absolution sont attaqués par des créatures étranges, venues d'ailleurs...
Étrange scénario : mixer Far West et aliens. La SF s'est déjà aventurée à l'époque des cowboys avec plus moins de succès... Retour vers le Futur 3 (1990), Wild Wild West (1999). Le public n'accroche pas trop à ce mélange. En tout cas, il fallait oser ! 
Jon Favreau, qui n'a peur de rien depuis les Iron Man, s'est entouré de spécialistes SF pour réaliser Cowboys &  Envahisseurs (2011) (quel titre pourri n'empêche !) : Steven Spielberg comme producteur exécutif, Ron Howard et le trio souvent gagnant (aussi bien ensemble que séparés) Alex Kurtzman, Roberto Oci et Damon Lindelof à la production. On retrouve le trio génial de Star Trek à l'écriture du scénario. 
Voilà pour l'équipe, des professionnels, prometteur ! 
Et le Jon Favreau sait s'entourer ! Daniel Craig, Harrison Ford, Olivia Wilde (N°13 de Dr House), Keith Carradine (vu récemment dans Dexter), Sam Rockwell (Iron Man 2 (2010)), Paul Dano (There Will Be Blood (2008)), Paul Dano et Noah Ringer (Le Dernier Maître de l'Air (2010) du film de M. Night Shyamalan). Le casting, composé de très bons acteurs, m'a laissé croire que l'histoire tenait debout et que je passerai un bon moment de cinéma. 
Et franchement je ne m'étais pas trompé. C'est d'abord un western avant d'être un film SF et les classiques du Far West sont parfaitement respectés : saloon, désert arride, chapeaux, whisky sec, bagarres dans le bar, longs silences, les indiens, et colts à foison ! Vraiment pas déçu de ce côté là. Daniel Craig en cowboy c'est comme une évidence, Harrison Ford aussi... D'ailleurs le duel James Bond-Indiana Jones vaut le détour ! Toute cette partie western est vraiment bonne. L'arrivée des aliens ne choquent pas autant qu'on pourrait le croire. Le tout est fait avec assez de finesse pour que cela paraisse plausible. 
Bien-sûr, côté aliens, on sent tout de suite le côté Steven Spielberg (ils ont un but (après le métal dans Super 8 (2011), c'est l'or dans Cowboys & Envahisseurs)), on ne les voit vraiment qu'à la fin, un vaisseau spatial gigantesque, et un aspect proche des autres aliens des productions Spielberg (Super 8 notamment)..). Dommage donc que les aliens ont un air de déjà vu ! Ça part un peu en sucette à la fin mais j'ai connu pire comme fin...
Ce qui est vraiment plaisant dans le film de Jon Favreau, c'est l'humour : des répliques piquantes, un Daniel Craig et un Sam Rockwell pleins d'inspirations. Le choc des "cultures" donne lieu à des situations très drôles !
Côté effets spéciaux, rien à dire : c'est très bien fait et bien réalisé ! Quelques scènes marquantes : la premières castagne de Daniel Craig qui annonce un film musclé, le carnage de Jake dans le vaisseau alien et la scène finale à la Lucky Luke... 
Au final, on passe un bon moment contrairement à ce que laisser présageait le titre... 
Bref, il fallait oser mélanger les genres !
Note : ★★★
La bande-annonce de Cowboys & Envahisseurs                                                
Fab'

31 août 2011

Green Lantern

Hal Jordan, un des meilleurs pilotes de chasse des Etats-Unis, se voit confier un anneau de pouvoir. Il a été choisi pour devenir un Green Lantern, les guerriers de l'espace qui doivent maintenir la paix inter-galactique. Chaque Green Lantern possède un anneau lui permettant de créer et de matérialiser n'importe quoi par la pensée. Premier humain à avoir cet honneur, il doit faire ses preuves au près des autres Green Lantern. Maîtres de la Volonté, ils sont attaqués par une mystérieuse créature maîtrisant et se nourrissant de la Peur des gens... Elle va s'attaquer à la Terre et Hal est le seul à pouvoir sauver le monde.
Après les adaptations réussies chez Marvel (Iron Man (2008), Thor (2011), Captain America (2011) et le futur crossover ultime The Avengers prévu pour 2012), DC Comics se devait de réagir et revenir en force au cinéma avec une nouvelle franchise... Il est vrai que la franchise Batman fonctionne du tonnerre grâce à Christopher Nolan mais on est loin d'une simple adaptation de comics... Superman (2013) est en préparation... Green Lantern (2011) semblait être le héros le plus approprié à une adaptation ciné. 
Hal Jordan (Ryan Reynolds) un héros classique (imprudent mais en proie aux doutes), des pouvoirs illimités, des combats originaux et créatifs qui s'annoncent passionnants et, pour une fois, il n'est pas le seul super-héros de son genre ! Les Green Lantern sont une véritable armée. Un plus jamais vu encore au cinéma. Bref d'énormes possibilités s’annonçaient pour le réalisateur de Casino Royale (2006) - le meilleur James Bond excusez du peu - Martin Campbell... Trop de possibilités ?!
Oui je pense... Au vu du brouillon qu'est Green Lantern... Des idées mais pas les bonnes. Je pense déjà que l'esthétisme du film n'est pas réussi. Le costume en image de synthèse est raté (l'idée est bonne cependant), le méchant Parallax n'est pas un méchant intéressant pour un premier épisode. Il est trop éloigné des humains, trop abstrait pour qu'on s'attache à lui... et les déboires du Dr Hammond (Peter Sarsgaard) ne sont vraiment pas intéressants ! L'amourette de Hal avec Carol (la magnifique Blake Lively) est prévisible est n'a pas la puissance des relations Peter Parker/Mary Jane Watson dans Spiderman (2002) ou Tony Stark/Pepper Potts dans les Iron Man... 
Un petit pétard mouillé.
Les combats sont vraiment bien exploités, les techniques infinies de combats de l'anneau sont un vrai plus bien réalisés. Mais d'un côté, il y en a peu, le combat final paraît trop facile même si la fin (près du Soleil) est intéressante. 
Avec un casting pareil, il y avait mieux à faire vraiment : Ryan Reynolds me plait bien en Green Lantern (il n'a pas le talent de Robert Dooney Jr. mais bon), la pétillante et magnifique Blake Lively, Mark Strong (dans le personnage le plus intéressant du film : Sinistro), Tim Robbins, Peter Sarsgaard et Michael Clarke Duncan... Pas mal pour un Comic... Même si la tendance actuelle est de voir de grands acteurs (comme Tim Robbins, Russell Crowe, Marion Cotillard, Kevin Costner, Tommy Lee Jones) participer à des adaptations de Comics. Un choix pas toujours payant...
Je pense que le film perd sa crédibilité et sa valeur en comparaison avec les autres films de super-héros sortis récemment... Trop de super-héros tuent les super-héros ! 
Même ma scène marquante reflète le film... J'ai préféré la scène à la Top Gun (1986) au début du film, avant que Hal ne soit un Green Lantern. 
Il y avait vraiment mieux à faire avec un personnage aussi respecté que Hal Jordan dans l'univers comics ! Dommage ! 
Finalement, on peut tirer une conclusion intelligente de cette adaptation : le méchant est tout aussi important  que le héros... 
2011, encore une victoire de Marvel.
Note : 
La bande-annonce de Green Lantern                                                                 
Fab'

OSS 117, Le Caire Nid d'Espions


Hubert Bonisseur de la Bath, alias OSS 117, est le meilleur espion des services secrets français... Aussi futé qu'il en a l'air, il est envoyé en Egypte. Le Caire est un véritable nid d'espions en 1955. Entre les Anglais, les Français, les Aigles de Kheops (une secte religieuse), la famille du Roi déchu, tout le monde veut le pouvoir ! OSS 117, accompagné de Larmina, va devoir remettre un peu d'ordre dans la capitale égyptienne...
Véritable surprise à sa sortie, OSS 117, Le Caire Nid d'Espions (2011), est pour moi, une des meilleures comédies françaises ! Un humour décalé, culotté, et une ambiance "je suis entouré de cons" hilarante ! Jean Dujardin est tout simplement énorme ! Au meilleur de son art après Un Gars, Une Fille et Brice de Nice (2005), il a recréé un personnage culte. C'est tout simplement le meilleur de sa génération ! Il le prouve à chaque nouveau film ! D'ailleurs, il fut nominé pour le César du Meilleur Acteur pour le rôle d'OSS... Mais vous savez que les comédies et les Césars, ça ne fait pas bon ménage ! 
Le travail d'adaptation de Michel Hazanavicius est très bon, l'ambiance 60's colle parfaitement avec le côté ringard d'OSS 117. 
Blagues sur les arabes, sur les nazis, mais en ne tombant jamais dans le racisme et en jouant toujours sur le côté profondément débile d'OSS 117... Les dialogues sont brillants et deviennent cultes. La scène du muezzin est hilarante.. un grand moment ! 
Quasiment tout est drôle, le rythme est toujours maintenu, on ne s'ennuie jamais ! Bérénice Béjo, véritable découverte, tient tête au machisme incessant d'Hubert et se révèle extrêmement talentueuse... Leur duo fonctionne à merveille et on a hâte de les retrouver en haut de l'affiche d'un des projets les plus excitants de l'année : The Artist (2011), un film muet en noir et blanc du fidèle Michel Hazanavicius pour lequel Jean Dujardin a reçu le Prix d'Interprétation Masculine au Festival de Canne 2011 ! Sortie le 12 octobre 2011. 
Sa deuxième "OSS girl", Aure Atika, est peu présente, mais elle peut se vanter de faire partie de la scène culte de la bagarre ("J'aime me battre"). On retrouve également François Damiens pour une réplique culte dans l'entrepôt des poulets... 
Les scènes les plus drôles (pour moi) : le muezzin, les rudiments d'arabes, les souvenirs avec Jack, Bambino, Bambino... pour ne citer que celles-ci... 
Totalement fan de Jean Dujardin, OSS 117, Le Caire Nid d'Espions, est entré dans mes films cultes dès son premier visionnage ! Un remède contre la dépression ! Et le meilleur est à venir avec sa suite...
Note : ★★★★
La bande-annonce de OSS 117, Le Caire Nid d'Espions                                  
Fab'

30 août 2011

Star Trek

Tout le monde connaît Star Trek, le Capitaine Kirk, Spoke ("Paix et Prospérité"), l'U.S.S. Enterprise... Mais tout le monde ne connaît pas l'enfance de Kirk et de Spoke, comment ils se sont rencontrés, comment se sont-ils retrouvés sur l'Enterprise, leurs premières aventures.. Voilà comment tout à commencer !
Après avoir créé l'une des séries les plus originales de la télé (Lost), après avoir comblé de nombreux fans (Alias, Fringe) et avoir fait des débuts prometteurs derrière la caméra pour Mission : Impossible 3 (2006), J.J. Abrams s'attaque à l'un des projets les plus casse-gueule qui soit ; relancer la franchise Star Trek en revenant aux origines de la Saga ! Impossible, vous avez dit impossible ?
Rien n'est impossible pour le créateur de Lost !
Il a quand même reçu l'un des plus gros budget jamais attribué à un pilote de série pour Lost et le plus gros budget attribué pour un premier film en tant que réalisateur pour Mission : Impossible 3, soit 150 millions de dollars, autant dire que rebooter la franchise Star Trek ne lui fait pas peur aux yeux.
Pas si facile comme univers... Star Trek est culte pour une génération, mais totalement ringard pour une autre : la notre... La série est désuète, les films les plus récents sont des navets en puissance et niveau espace, on a été comblé par la Prélogie Star Wars (1999 - 2002 - 2005) de George Lucas ! Autant dire qu'il y avait peu de chances de trouver un public... Mais on peut compter sur la force de caractère et l'implication de J.J. Abrams pour recréer un univers moderne et attractif ! 
Mais pour ça il s'est entouré de ses fidèles amis, ses meilleurs collègues : scénarisé par Alex Kurtzman et Roberto Oci (scénaristes de Alias, Mission : Impossible 3, les deux premiers Transformers, Fringe et du tout récent Cowboys & Envahisseurs (2011)), le producteur Damon Lindelof (producteur, scénariste de Lost, du tout récent Cowboys & Envahisseurs et de Prometheus (2012), le prochain Ridley Scott) et quelques uns de ses acteurs fétiches comme Simon Pegg.
Impressionnant visuellement (je vous laisse apprécier le visuel), scénaristiquement original (on retrouve des éléments de Lost notamment au niveau des "histoires" avec l'espace temps...) et porté par un casting flamboyant, ce nouveau Star Trek est une pure réussite ! Les débuts de Kirk et de Spoke sont très intéressants et très bien exploités. Leur relation conflictuelle est en même temps très drôle et pleine d'émotions. 
J'ai dis "casting flamboyant" ?! Vérifiez par vous-même : Chris Pine, Zachary Quinto (Sylar dans Heroes), Zoe Zaldana (Avatar (2009)), Eric Bana (très crédible en vengeur de l'espace !), Simon Pegg (hilarant !), John Cho, Winona Ryder, Karl Urban (Le Seigneur des Anneaux), Bruce Greenwood, Anton Yelchin, Jennifer Morrison (Dr House), Chris Hemsworth (Thor (2011)), Rachel Nichols et Leonard Nimoy (le légendaire Spoke de la série originale dans un rôle capital). Quel casting ! 
Le trio Chris Pine/Zachary Quinto/Zoe Zaldana fait des étincelles et des merveilles par la même occasion... Anton Yelchin est énorme avec son accent russe ! Et Leonard Nimoy ! Lui, qui avait dit qu'il ne jouerait plus dans aucunes adaptations-suites-reboots de Star Trek, a été convaincu par l'excellent reboot de J.J. Abrams, qui le convainc ensuite de jouer (encore un rôle clef) dans sa série Fringe
Entres actions, aventures spatiales, vaisseaux interstellaires, le siège de Starfleet, les costumes, les dialogues, l'interprétation et la retranscription parfaite de l'espace (ce qui n'est pas le cas dans Star Wars) ; c'est tout simplement parfait ! 
Même si les problèmes d'espace-temps et de trous noirs peuvent paraître compliqués, l'histoire tient debout, le rythme est maintenu tout au long du film et.. on en redemande.
Quelques scènes marquantes : les séquences de Kirk et Spoke enfants, le combat sur la foreuse, la scène où Kirk devient Capitaine, la scène d'ouverture (!!) et les séquences avec Leonard Nimoy !
Le prochain épisode, toujours réalisé par J.J. Abrams, sortira sur nos écrans en juin 2013...
Quelle claque !
Note : ★★★★★
La bande-annonce de Star Trek                                                                         
Fab'

18 août 2011

The Mask

Stanley Ipkiss trouve par hasard un masque... Prenant au début ce masque pour un objet de déco, il s'aperçoit plus tard, qu'une fois posé sur son visage, il se transforme en un personnage cartoonesque et déjanté pouvant faire ce qu'il veut... 
La comédie culte de Jim Carrey ! The Mask (1994) est le film qui l'a révélé au monde entier. Il enchainera ensuite avec Ace Ventura (1995), Dumb and Dumber (1995), Batman Forever (1995) et un nouvel épisode de Ace Ventura (1996). 
Et The Mask n'a de réussi que l'interprétation de Jim Carrey... Il faut dire la trame scénaristique est naze (tout le monde veut le masque...), la réalisation de Chuck Russell est composée de clichés et d'effets visuels ridicules (les éclairs quand Stan met le masque..). M'enfin, ça reste une comédie américaine ! Ils ne sont pas jugés là-dessus ; leur but est de faire rire ! Et ça marche ! 
Le côté cartoon est bien retranscrit et les répliques du Mask sont cultes ("la sulfateuuuuse !", "Splendiiiine"). La performance de Jim Carrey est vraiment géniale ! Sa relation avec Tina (Cameron Diaz magnifiquement belle pour son tout premier film au cinéma) tantôt timide et banale se transforme, la nuit tombée, en une relation sexy et déjantée une fois changé en Mask. Hilarant ! 
Si le bad-guy Dorian (interprété par Peter Greene) n'est pas intéressant, celui de l'inspecteur Kellaway (interprété par Peter Riegert) est un vrai bonheur ! J'adore ce mec ! Et puis il y a le chien.. un Milou en plus taré. Culte ! 
Ambiance cartoon, blonde sexy, répliques cultes et histoires loufoques, voilà qui résument bien The Mask
Aah, les années 90...
Note : ★★★
La bande-annonce de The Mask                                                                          
Fab'